La Choue en Croatie

Chouette de l’Oural

Chouette de l’Oural (photo Philippe Perrot)

Une fine équipe de « la Choue » s’est rendue en 2009 en Croatie pour donner un coup de main à deux collègues féminines croates qui ne trouvaient personne pour les aider. Nos 6 joyeux luron(ne)s ont ainsi construit et posé une centaine de nichoirs pour cette cousine XL de la Hulotte (XXXL, c’est la Chouette lapone à laquelle nous rendrons visite une prochaine année en Finlande).

Et l’affaire était lancée. Seulement 7 jeunes bagués en 2010, 14 en 2011, … Il était prévu de retourner voir nos collègues Vesna et Sanja, « leurs » Chouettes de l’Oural et « nos » nichoirs. Opération réalisée et réussie au delà des espérances en cette fin mai. Un minibus rempli de 9 bénévoles de « la Choue », actifs et passionnés (mixité 2/3-1/3) a traversé le tunnel du Mont Blanc, la longue ligne droite de l’Italie (à l’horizontal) pour rejoindre la Slovénie. Après le passage toujours délicat de la frontière slovéno-croate, environ 1100 km en une bonne douzaine d’heures (arrêts compris), arrivée au paradis des Chouettes de l’Oural. Pas seulement.

Contrôle d’un nichoir. (Photo Philippe Perrot)

Un régal avec le contrôle d’une quarantaine de nichoirs connus pour abriter une reproduction. Des individus de tous les âges, de tous les sexes, de toutes les couleurs, de toutes les agressivités. A 1€ la photo, cela aurait rapporté gros.

Une bonne cinquantaine de jeunes ont été bagués. Les grimpeurs locaux, copieusement et prudemment harnachés au niveau de la tête, ont subi un bon nombre d’attaques de la part de quelques femelles particulièrement actives. En comparaison, les Hulottes, c’est du pipeau.

 

 

petite vidéo (s'ouvre dans une nouvelle fenêtre)
Rencontre inattendue (photo Gérard Olivier)

Myrtille sur le gâteau : une ourse avec ses 4 oursons, bien observés (et photographiés) par seulement la moitié des bourguignons/francs-comtois. En effet, afin de pouvoir contrôler tous les nichoirs (cela va moins vite qu’avec ceux à Hulotte ou à Effraie), deux équipes avaient été constituées, avec à la tête de chacune une de nos amies croates. La seconde équipe a eu les miettes : une bonne dizaine de crottes d’ours bien volumineuses et bien fraiches. Bien provocatrices aussi. Notamment une, absente lors d’un premier passage sur le chemin et présente moins d’une heure après lors du retour. De quoi titiller un peu ceux qui n’avaient pas vu l’ours, notamment les photographes et les inciter à retourner une prochaine année. En effet, une séance de maintenance de certains  nichoirs est à prévoir. Séjour à définir plutôt l’été pour ne pas gêner les Chouettes de l’Oural et pour engloutir des ventrées de myrtilles, tels les ours locaux qui eux seront bien présents à cette époque le de l’année.

Nul doute que les volontaires ne vont pas manquer…
(Voir ici une petite vidéo sur les ours.)

 

Jeune Chouette de l'Oural (photo Philippe Perrot)
Jeune Chouette de l’Oural (photo Philippe Perrot)

Contrôles d’hiver Châtillon 28-01-2017

Hulotte (photo Reynald Hézard)

Le Châtillonnais cartonne! Les contrôles d’hiver des nichoirs à Hulotte sont terminés.
D’un côté la plaine de Saône avec 128 nichoirs et 42 adultes capturés, soit 0.33 adulte par nichoir.
D’un autre côté le Châtillonnais avec 106 nichoirs et 84 adultes capturés, soit 0.79 adulte par nichoir.
Mention particulière pour Larrey (10 nichoirs et 11 adultes) et pour Jugny (25 nichoirs et 23 adultes). Un peu moins bien pour Châtillon (71 nichoirs et 50 adultes).
Déjà une demi-douzaine de débuts de ponte. La faînée 2016 semble avoir été un bon millésime.
D’un troisième côté, le Morvan laisse à désirer : 50 nichoirs et 11 adultes, soit 0.22 adulte par nichoir.
Il reste les 14 nichoirs du Haut Morvan qui attendent la fonte de la neige.

Hugues

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Photos Dominique Morieux

Contrôles d’hiver hulottes 2016/2017

photo Delphine Cury

C’est reparti pour la 38ème édition des contrôles hivernaux des nichoirs à Hulotte :

  1. AUTUN : 8 décembre, 4 participants + un rôti de Sanglier.21 nichoirs dont 5 fréquentés par la Hulotte et 1 par la Martre.
    5 Hulottes vues : 1 couple s’envole à l’approche, 3 capturées = 2 baguées et 1 contrôlée,
    la « filleule » de Lulu qui en est à sa 7ème capture (la filleule, pas Lulu !)
  1. CITEAUX : 14 et 18 décembre, plus de participants (28 différents lors des 2 journées) que de nichoirs fréquentés par la Hulotte ou d’adultes capturés.
    70 nichoirs dont 21 fréquentés par la Hulotte et 3 par la Martre.
    17 Hulottes vues : 3 s’envolent à l’approche, 14 capturées = 4 baguées + 10 contrôlées.

Pour étudier les proies apportées aux jeunes, la pose de 4 appareils photos avait été prévue sur 4 nichoirs favorables quant à la possibilité de pose et à l’occupation du nichoir. Un seul a été posé. A revoir début février.

La Bérézina (sans la neige) se poursuit : 32 adultes capturés pour l’hiver 2010-11, 25 pour 2011-12,  … 20 pour 2014-15, 17 pour 2015-16 et 14 pour 2016-17. Confirmation de l’explication en cours d’étude (Bruno), mais cela va prendre du temps : analyse des centaines de parcelles, une par une, dans le temps.

Les parrains participants dont c’était le baptême ont été contents de voir quelques Hulottes. Les vétérans plus ou moins réservistes étaient abattus. Heureusement qu’un nouveau parrain vigneron avait fait le nécessaire pour remonter le moral des troupes au déjeuner.

  1. FORET AU DUC : 16 décembre, 2 participants humains 1 un canin.

En terme de rendement, nettement mieux que les 2 épisodes précédents.
11 nichoirs dont 5 fréquentés par la Hulotte, 1 par la Martre.
6 Hulottes vues : 1 s’envole à l’approche, 5 capturées = 2 baguées + 3 contrôlées parmi lesquelles 2 jeunes de 2015 dont c’était la première capture comme adultes.
Bonus : les deux, retrouvées dans deux nichoirs différents, provenaient de la même nichée, étaient sœurs et les dernières de la fournée (4ème et 5ème), comme quoi les derniers ont autant de chances de survie que les premiers.

  1. GIVRY : 28 décembre, une quinzaine de participants pour une quinzaine de nichoirs et une dizaine de Hulottes.

Ce n’est pas mal, mais Givry nous avait toujours habitués à mieux. Il est vrai que la fréquentation de 3 nichoirs par la Martre (dont un individu turbulent dans un nichoir), une première pour Givry, imposait de revoir les prévisions à la baisse. L’ensemble est toutefois bien meilleur que les sorties précédentes, ce qui se confirme par la pose de 3 appareils photos. 4 sont prévus à Cîteaux et 4 à Givry pour une comparaison entre « rien ne va plus » et « tout va très bien ».
Les 10 individus capturés étaient déjà tous bagués, dont le vétéran de Givry : 19 ans.

  1. SAINT-LOUP/GERGY : 7 janvier, 20 participants, 7 bouteilles, 3 galettes.
    42 nichoirs dont 17 fréquentés par la Hulotte, 6 par la Martre, 1 par l’Ecureuil.
    19 Hulottes vues : 1 s’envole à l’approche, 18 capturées = 1 baguée et 17 contrôlées. Très bon pourcentage de contrôles.
    L’ambiance au beau fixe assure 3 nouveaux parrainages.

Nous remercions Delphine Cury pour les photos des sorties de Givry et Saint-Loup.

Maintenance 2016

20160718_093031-réduite18 juillet : début des travaux de maintenance Hulotte = remplacement de nichoirs, couvercles et tasseaux très fatigués. Une bonne demi-douzaine de journées au programme.
Premier épisode à Cîteaux. Les mousquetaires de la Choue ont reçu un renfort féminin de choix, en provenance de l’Université et du CNRS, alliant simplicité et efficacité et réussissant avec brio son examen de passage, parsemé de moustiques, de taons, de rosé et de blanc pour le casse-croûte de midi.
Un pas important vers une collaboration entre le terrain et l’exploitation plus ou moins statistique et climatologique des dizaines d’années de données de la Choue avec la Hulotte et l’Effraie. Ces données reposent en paix, la conscience tranquille.
Elles ont assez dormi et elles vont être dépoussiérées sans modération.
Bilan de cette 1ère journée : 8 emplacements rajeunis. Au 9ème et dernier, nous avons été assez chaudement accueillis par des frelons (la canicule du jour s’y prêtait).
Ce nichoir sera donc revu lors d’un prochain passage avec un de nos deux mousquetaires/apiculteurs équipé en conséquence.

20160726_082333.mp4.00_00_08_24.Image fixe001Maintenance 2ème. Toujours à Cîteaux. 26 juillet.
Le nichoir récalcitrant de l’épisode précédent doit rendre les armes face à un apiculteur équipé, quasiment transformé en scaphandrier,qui plus est secondé par une bombe efficace.
Au cours de la journée, un autre nichoir subira le même sort … et la bombe sera vide! Heureusement, pas d’autre en vue.
8 nichoirs ont donc ainsi été remis en état de marche, suite à remplacements divers : nichoir et/ou couvercle et/ou tasseaux.
Prochain épisode Saint-Loup/Géanges : vendredi 19.08 RV 8h devant l’église. Au programme = 5 nichoirs à remplacer + 3 systèmes anti-martre à étudier + Rully et Givry à déguster. Le 26 à Cîteaux, c’était Beaujolais blanc et Villers la Faye blanc. Sans plus. Nous n’étions que 4 mousquetaires et il faisait chaud.

Maintenance 3ème :
19 août forêt de Saint-Loup/Gergy

Remplacement de 5 nichoirs dont 3 avec frelons qui ont succombé à la « bombe brésilienne » (de couleur jaune) + opérations de vérification de 3 SAM (système anti-Martre).

bière-lachoue
Belle journée agrémentée d’une bière blonde de la Choue et d’une sympathique bouteille de Savigny les Beaune 1er cru « les Pieuillets » en provenance d’un facteur connaisseur.

A retenir :
– une AX blanche au démarreur particulièrement capricieux. Heureusement, les pousseurs étaient là. Score final : 5 à 4 pour le démarreur contre les pousseurs.
Arrêt prévu pour ravitaillement en fromages de Cîteaux supprimé par prudence (plus de pousseurs).
Sera remplacée par AX rouge (actuellement en estivage) pour la prochaine sortie si le problème de démarreur n’est pas solutionné.
– une Hulotte dans un des 2 nichoirs sans frelons et épuisette malencontreusement oubliée = une tournée pour l’étourdi, à mémoriser pour le prochain épisode.

A bientôt.

5 septembre : maintenance 4ème en forêt de Jugny : 8 nichoirs remis à jour = 5 remplacés + 1 refixé + 1 avec couvercle remplacé + 1 avec tasseaux rafraichis.
Capture d’une femelle dans J14, celle qui s’était montrée particulièrement agressive lors du baguage de ses 6 jeunes en 2015. Météo : RAS.

12 octobre : maintenance 5ème en forêt de Buan : 6 nichoirs remplacés et pose de Système Anti-Martre sur 5 d’entre eux.
Capture de la femelle grise de B14. Super météo ensoleillée assurant un rendement maximal : 5 des 6 nichoirs posés avant midi.
Constatant les faits, l’apéritif avec cacahuètes a été prolongé afin d’avoir l’impression d’une journée bien occupée.
Prochaine et dernière séance 2016 : Châtillon le 5 novembre.

« un oup oup oup » peut en cacher un autre

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Huppe fasciée, photo Reynald Hézard

Dans les années 70-90 (1900, pas 1800 quand même!), au cours des mois de janvier à mars, de longues heures et parfois nuits entières étaient consacrées à l’écoute des « oup oup oup ».
A savoir la recherche de la petite chouette aux yeux d’or. La Tengmalm a malheureusement disparu de Côte d’or et pratiquement de Bourgogne, sans laisser d’explications.
Actuellement, les « oup oup oup » sont plutôt entendus d’avril à juin, de plus en plus régulièrement (réchauffement climatique?).
Ils ne sont plus nocturnes, mais diurnes. L’oiseau a de moins beaux yeux, mais pour le reste …
Photos autour d’une nichée élevée dans un trou de mur d’écurie à 1.50m du sol. Déjà occupé il y a quelques années.
A défaut de nichoirs à Tengmalm, de quoi s’occuper avec des nichoirs à Huppe.
En bons citoyens, les jeunes ont quitté la cavité le 14 juillet. Sans chanter la Marseillaise, un peu trop différente des « oup oup oup ».

Reynald Hézard, toujours sur le « (c)oup », a partagé ses photos avec nous. Vous pourrez juger de la qualité de son travail sur le diaporama ci-dessous.

Sortie Effraie plaine de Saône 15 et 26/06/2016

15 juin : tournée Effraie plaine de Saône nord (21)

4 clochers =1 clé absente + 1 avec présence de 2 adultes, sans reproduction + 2 avec jeunes (3 et 4)
17 nichoirs Effraie contrôlés = 7 avec fréquentation par l’espèce dont 2 avec reproduction  (1 fois 3 jeunes, 1 fois femelle + 8 oeufs) + 1 avec 4 jeunes Crécerelles
4 nichoirs Crécerelle contrôlés dont 3 avec reproduction
4 lots de pelotes récupérés pour analyse (3 clochers + 1 nichoir) dont un bien « costaud ».

Prochaine sortie : dimanche 26 : plaine de Saône sud (21 et 71).

Visite à nos amis d’ATENA 78

8 juin 2016 : visite à nos collègues chevêchologues d’ATENA 78.

8 bénévoles de la Choue partent au petit matin pour rencontrer leurs collègues protégeant et étudiant la Chevêche dans les Yvelines depuis une bonne vingtaine d’années.
Rejoints par une 9ème à midi. Retour assez tard le soir, mais tout le monde en bon état.
Laissons passer un voile pudique sur ce que nous avons mangé et bu à la pose déjeuner, si ce n’est pour signaler que nos hôtes avaient très bien fait les choses (comme on dit).
Nous avons assisté au baguage de jeunes Chevêches, mais surtout fait le tour de bon nombre de nichoirs pour prendre connaissance des différents modèles, des différents emplacements de pose, des avantages et des inconvénients.
Journée conviviale très instructive en vue de la concrétisation d’un projet de la Choue pour 2017 : l’étude du régime alimentaire de la Chevêche dans l’Auxois en Côte d’or.
Plus d’infos sur nos hôtes et leurs travaux, tous bénévoles également : c’est ici.

Vous pourrez voir ci-dessous une partie des images de cette escapade. D’autres photos à venir.

 

Festival photo nature

12923152_1057710360916336_566421434767562381_nC’est maintenant devenu une tradition, La Choue est invitée à tenir un stand lors du festival photo nature de Quincey.
L’association Photographique du Grand Est Sauvage (APGES)  propose une exposition photographique les 11 et 12 juin 2016 à Quincey (21)A cette occasion, La Choue sera heureuse de vous accueillir de 9heures à 18heures pour  discuter avec vous des projets en cours et avenir.

Vous pourrez avoir toutes les informations sur cette exposition en visitant le site de l’APGES ou sa page Facebook.

A bientôt.

Parrainage nichoir

Si vous souhaitez aider l’association dans ses actions d’études et de protection, vous pouvez parrainer un nichoir.

Pour seulement 30euros pour 3 ans, vous pouvez choisir de parrainer un nichoir à Hulotte.
Sur 312 nichoirs posés, nous avons retenu les 100 meilleurs d’entre eux pour vous les proposer au parrainage.

Vous pourrez choisir sur une liste ceux qui vous intéressent dans les 10 massifs forestiers bourguignons.
Si vous voulez localiser les différentes zones d’étude, voyez cette carte.
Ces nichoirs ont accueilli au moins 3 reproductions dans les 5 dernières années.
A la fin de chacune des 3 années, le parrain sera informé de ce qu’a contenu le nichoir. Vous pourrez également, lors d’une sortie de l’association, venir avec nous et voir ainsi votre « filleul ».

Pour toutes les explications que vous souhaiteriez obtenir et avoir la liste des nichoirs « parrainables »,  regardez cette liste ou contactez-nous.

Retour aux sources

IMG_2574-copieAprès les contrôles hivernaux des nichoirs à Hulotte et avant les contrôles printaniers de ces mêmes nichoirs, les bénévoles de la Choue ont effectué un retour aux sources en se préoccupant, une nouvelle fois, de l’espèce emblématique de l’association : l’Effraie.

Saison 2 (2016) épisode 2 de la pose de nichoirs dans la plaine de Saône 21 et 71. Ce mardi 23, 6 nichoirs supplémentaires ont été installés en Côte d’or, accompagnés de 3 nichoirs à Crécerelle, le tout à 6 emplacements différents.

Etaient aux manettes :

– les poseurs habituels: Bernard, Denis et Pierre sur 3 échelles différentes. Deux à l’intérieur et une à l’extérieur pour les nichoirs à Effraie ; deux à l’extérieur et une à l’intérieur pour les nichoirs à Crécerelle. Pour ceux qui ont du mal à comprendre, venez participer à une sortie.

– les poseurs adjoints : Christian et Hervé ont assuré la transmission d’outillage divers et de matériaux. Ils ont bénéficié en plus de l’aide ponctuelle de Dominique avec son éventail de matériel (sans oublier les petits gâteaux à apéritif, la bouteille de blanc, …) et de Laurent avec son tracteur élévateur (et sa cave).

– le causeur habituel qui reste majoritairement au sol et explique aux hébergeurs les objectifs de l’action.

Pour détendre les muscles des bras, des jambes et de la langue sollicités par les poses, quelques pauses liquides blanches et rouges ont été bienvenues et ont permis de s’évader momentanément de la plaine de Saône. A 10h en Anjou, à midi à Mâcon, à Chablis et en côte de Nuits, à 16h à Morey Saint-Denis. A tel point qu’une petite pluie de courte durée est passée presque totalement inaperçue.

Les migrants nocturnes (Effraie) et diurnes (Crécerelle) seront les bienvenus chez ses 6 nouveaux hébergeurs passionnés et passionnants. Une journée très instructive, à tous points de vue.

Prochain épisode mercredi 2 mars, toujours en plaine de Saône, mais dans le 71. L’heure et le lieu de rendez-vous seront précisés tout prochainement par Déborah, responsable de cette sortie. A bientôt.